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La chaîne de valeur agricole demeure plombée par les pratiques on ne peut plus douteuses des intermédiaires. Et en dépit de l’appel royal à y mettre fin, les pouvoirs publics restent muets au grand dam des agriculteurs et du consommateur final dont le pouvoir d’achat ne cesse de s’éroder.
Après une année 2022 dévastée par les séquelles de la crise sanitaire et la guerre en Ukraine avec sont lot d’incidences économiques…
La situation du royaume en matière de gestion d’eau est très inquiétante, le taux de remplissage des barrages affichant une baisse de moitié par rapport à 2021. Les efforts de restrictions, de rationnement et de dessalement de l’eau de mer n’étant pas suffisants, il est grand temps d’envisager des solutions pérenne.
Ce ne sont pas les matières premières qui manquent au Maroc. Le Royaume a la chance d’avoir des matières rares et beaucoup de matières premières industrielles qu’il reste encore à transformer. Fabriquer des composants localement et pourquoi pas créer de nouvelles filières industrielles, oui. Mais comment ?
D’aucuns auraient pensé que la politique monétaire marocaine serait impacté par la tendance inflationniste du moment. Il n’en a rien été puisque la Banque centrale a maintenu son taux directeur inchangé. Une décision qui relève beaucoup plus de l’arbitrage entre l’application stricto sensu des mécanismes de la politique monétaire et l’impératif de soutenir l’activité des entreprises et de l’épargne.
Le changement de ton de la diplomatie marocaine vis à vis des acquis territoriaux du royaume semble désormais perceptible. Et l’échec de la réunion d’Oran, qui se déroule actuellement et qui a pour principal but de fédérer les pays africains autour des revendications du Polisario, en est le parfait témoin. Mais pas que…
Tout décideur, politique ou économique, se doit d’avoir les moyens de sa politique. Et à moins de que le gouvernement marocain ne soit adepte de la stratégie du Wait and See, avec tout ce que cela implique en termes de risques de faillite pour un secteur aussi névralgique que le tourisme, l’heure est à la prise de décision rapide et efficace pour sauver les meubles. Car il y a péril en la demeure.
Opposer la problématique du droit au travail à la nécessité de relever le niveau et la qualité de l’enseignement au Maroc relève, à n’en point douter, du non sens! Car le point nodal aujourd’hui est est la réforme de l’éducation pour en améliorer la qualité pour les générations futures et non de garantir l’accès à la fonction publique.
Le nouveau gouvernement représente plusieurs points de rupture. D’abord, la moyenne d’âge est très basse. Ce sont des profils jeunes mais qui ont déjà donné satisfaction dans leur parcours. Le mélange avec d’autres profils, plus confirmés, ne peut être que profitable.
Plus de rapport Doing Business! Ce fameux document qui jauge et juge le climat des affaires dans le monde est définitivement enterré par la Banque Mondiale. Un clap de fin qui ne permettra pas donc au Maroc de faire son entrée dans le top 50 des pays où il fait bon de faire des affaires. Une ambition si chère au précèdent gouvernement qui en a fait même un objectif stratégique. Mais ce n’est que partie remise…
Alors que l’on parle de possibilité de reconfinement suite à l’aggravation de la situation sanitaire dans le pays, certaines décisions nous laissent perplexes. Elle dénotent même d’un manque flagrant de discernement. Rien détonnant dès lors qu’il s’agit du dogme religieux.
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