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L'Essentiel
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La valeur des exportations de phosphates et dérivés par le Groupe OCP s’est appréciée de 7,9% au cours des deux premiers mois de cette année, assure la Direction des études et des prévisions financières (DEPF) relevant du ministère de l’Economie, des finances et de la réforme de l’administration.
“Laâyouneconnect”, plateforme financée par le gouvernement US, sera lancée dans un futur proche en vue de booster l’investissement et le marketing territorial de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra. Agriculture et activités connexes seront de la partie.
Le monde rural vit, sans le moindre doute, au rythme de changements structurants qui restent, pour l’heure, difficilement quantifiables. Ces changements hâtés, il faut le reconnaître, par le « Plan Maroc Vert», stratégie volontariste dont la confection a été confiée à des cabinets avant que la mouture initiale ne soit enrichie par l’association des acteurs du développement eux-mêmes, peuvent permettre aux décideurs de mesurer l’ampleur de la dynamique qui a secoué jusqu’aux-tréfonds le Royaume en n’épargnant aucune zone de ce qu’une certaine «bien-pensance » qualifiait de Maroc Inutile.
En prévision d’un éventuel partenariat entre les États-Unis et le Maroc, le Service d’inspection sanitaire des animaux et des plantes (APHIS) a publié un rapport évaluant le risque de ravageurs dans les exportations d’aubergines du Maroc.
Cinq ans après le lancement de la banque commerciale, CFG Bank atteint pour la première fois la rentabilité d’exploitation, portée par la croissance rapide de ses crédits, dont l’encours a doublé entre 2018 et 2020 pour atteindre 5,2 milliards de dirhams.
En janvier 2021, soit un mois après l’entrée en vigueur du Brexit, les importations du Royaume-Uni en fruits et légumes frais depuis le Maroc sont en hausse de 50%… au détriment des importations issues des pays européens.
Le Maroc est-il condamné à rester ad vitam aeternam la victime expiatoire des forces de l’inertie qui le paralysent en tétanisant plus de la moitié de sa population ? La question mérite d’être soulevée en ce mois de mars où le pays, comme les autres nations qui font la communauté internationale, fête la femme. Le temps d’un 8 mars qui remobilise autour de la question du genre et des injustices subies par la femme nombre d’associations qui ont milité pour l’avènement de la réforme de la Moudawana. Une réforme qui, il faut le dire, date pour pouvoir exprimer pleinement les attentes d’un pan entier de la population.
La société marocaine, prétendument conservatrice, est agitée dans ses tréfonds par des questions transverses qui expriment un déphasage entre l’acquis culturel et cultuel et la vie de tous les jours. Un autre projet de société en mal d’installation, favorisant une égalité pleine et entière entre les sexes, exprime, sans ambages, une aspiration contrariée.
L’émancipation des femmes incite inévitablement à casser le « plafond de verre » que représentent les barrières sociétales et psychologiques qui tendent à favoriser l’immobilisme féminin et renvoyer les femmes systématiquement à une position d’infériorité et de subordination.
Dans le contexte actuel de relance économique, la parité hommes-femmes est une nécessité première, que ce soit en termes d’accès au financement ou à des postes de management et de leadership au sein de l’entreprises.
Les femmes ont représenté plus de la moitié (50,3%) de la population totale durant l’année écoulée, selon le Haut-Commissariat au Plan qui note cependant que plus de huit femmes sur dix sont en dehors du marché de travail accentuant leur vulnérabilité.
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