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Le marché de l’hydrogène vert est en pleine croissance, porté par la demande croissante de solutions décarbonées dans les secteurs de la mobilité, de l’industrie et du stockage d’énergie. il pourrait atteindre 25 milliards de dollars d’ici 2030 et 115 milliards de dollars d’ici 2050. Un marché sur lequel le Maroc compte se positionner avec une offre compétitive.

Une première étude menée par l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) a mis en évidence des zones présentant des suintements de surface d’hydrogène naturel, avec des concentrations significatives. Lesquels feront l’objet d’une meilleure quantification dans le but de préparer leurs exploitations futures.

Pour accélérer le processus de décarbonation de l’économie marocaine, le Roi a donné le 22 novembre ses instructions pour l’élaboration d’une « offre Maroc » dans la filière de l’hydrogène vert. En quoi consiste cette industrie ? À quoi sert l’hydrogène vert ? Comment peut-il s’insérer dans la stratégie du Maroc en matière d’énergies renouvelables ? Quelles opportunités pour une « offre Maroc »? Quelle stratégie pour faire du Maroc un futur champion? Autant de questions auxquels la rédaction de l’Essentiel tentera d’apporter des réponses avec un contenu qui sera régulièrement mis à jour.

Si la grande messe de l’environnement, la COP26, s’est tenu à Glasgow, en Ecosse, du 31 octobre au 12 novembre, a été l’occasion pour les 180 pays censés prendre des engagements et apporter des solutions aux dégâts causés par le changement climatique, force est de constater que beaucoup de chemin reste à parcourir.

La pandémie et la crise socioéconomique qui en découle ont souligné le rôle important joué par la santé et la résilience environnementale dans la santé publique. Une meilleure qualité de l’air et de l’eau, une gestion efficace des déchets et une protection renforcée de la biodiversité permettront non seulement de réduire la vulnérabilité des communautés aux pandémies, mais aussi d’améliorer le bien-être et la résilience de la société dans son ensemble

La pandémie de COVID-19 est passée du stade de crise majeure de santé publique à celui de crise économique et crise de l’emploi dont on ignore encore l’ampleur. Les programmes de relance actuellement mis en œuvre par le gouvernement pourraient favoriser un développement à la fois vert et inclusif.

Le monde rural vit, sans le moindre doute, au rythme de changements structurants qui restent, pour l’heure, difficilement quantifiables. Ces changements hâtés, il faut le reconnaître, par le « Plan Maroc Vert», stratégie volontariste dont la confection a été confiée à des cabinets avant que la mouture initiale ne soit enrichie par l’association des acteurs du développement eux-mêmes, peuvent permettre aux décideurs de mesurer l’ampleur de la dynamique qui a secoué jusqu’aux-tréfonds le Royaume en n’épargnant aucune zone de ce qu’une certaine «bien-pensance » qualifiait de Maroc Inutile.

Au cours de la dernière décennie, le secteur agricole a enregistré des avancées remarquables sur tous les niveaux, exceptée la petite paysannerie. Cette frange de la population rurale, naguère aux oubliettes, se retrouve au centre de la nouvelle stratégie baptisée « Génération Green 2020-2030 ». Lancée en 2020 pour marquer le début d’une décennie d’un vert très vif, elle porte en elle les germes d’un essor contrarié quelque peu par la pandémie.

C’est en sa qualité de bras financier de l’Etat pour le secteur agricole que le Crédit Agricole du Maroc (CAM) a été le premier pourvoyeur en fonds du Plan Maroc vert. Un primat dont l’institution bancaire n’entend nullement se délester en entendant perpétuer cette tradition en appuyant la nouvelle stratégie « Génération Green ». Un an après son lancement, le symposium organisé par la banque a permis de jeter toute la lumière sur son offre dédiée à l’agriculture nationale. Une implication stratégique au service du monde rural…

Une enveloppe de 4,5 Mrds Dh a été programmée en soutien aux investissements privés dans le secteur agricole au titre de 2021, en hausse de 7% par rapport à l’année écoulée, et s’engage dans une refonte globale pour accompagner la nouvelle stratégie.