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Face au déficit record dicté par Ormuz, notre industrie suffoque sous l’inflation importée. Le nouveau marché à terme de Casablanca sera-t-il le bouclier salvateur de notre souveraineté économique ?
Derrière l’effervescence technologique du GITEX Africa 2026 se joue une rupture géopolitique d’une ampleur inédite. Cloud souverain, forteresse financière face aux crises mondiales, et insurrection écologique contre la voracité des algorithmes : en s’affranchissant de la tutelle du Nord, le Maroc ne se contente plus de moderniser son économie, il forge le bouclier d’une Afrique indépendante. Plongée au cœur d’un manifeste pour une nation qui a décidé de coder son avenir plutôt que de le subir.
Il est des réformes techniques qui cachent de profonds basculements. En inaugurant son marché à terme ce 6 avril, Casablanca ne fait pas que moderniser sa Bourse : elle pose un acte de souveraineté. Le Royaume affirme sa volonté d’en finir avec la fatalité pour, enfin, dicter sa propre maîtrise du temps économique.
Si la rumeur dit vrai, ils chercheraient une énigme, ils inventeraient un mystère, ils vendraient du fantasme. Depuis Paris, le regard porté sur le Roi Mohammed VI semblerait figé dans une obsession maladive, celle de l’entomologiste frustré qui ne comprend plus l’insecte qu’il observe. Avec la publication éventuelle de ce livre issu des articles du Monde, la presse française prouverait, une fois de plus, qu’elle a perdu le fil du récit marocain.
Le 6 avril prochain, lorsque la cloche de la Bourse de Casablanca sonnera l’ouverture du Marché à Terme, elle ne marquera pas seulement le début d’une séance de cotation. Elle sonnera le glas d’une époque révolue : celle d’un capitalisme marocain prudent, bancarisé, presque frileux, qui préférait la rente de la pierre à la fureur des marchés.
Battre monnaie sous forme de bits n’est pas une simple mise à jour logicielle, c’est un acte de haute politique. En lançant l’e-Dirham, le Royaume verrouille sa souveraineté face aux algorithmes apatrides. Mais ce pacte reste inachevé : tant que le cadre légal n’est pas scellé, l’indépendance numérique demeure une promesse en attente de son armure.
Entre les indicateurs officiels qui vantent les progrès de la santé publique et les scènes de colère devant l’hôpital Hassan II d’Agadir, un fossé se creuse. Les avancées sont réelles, mais les inégalités d’accès, les défaillances structurelles et la défiance citoyenne rappellent qu’un système de santé ne se juge pas seulement à ses bilans, mais à sa capacité à protéger chaque vie, partout et à tout moment.
Un mois. C’est le temps que durera le Mondial 2030. Mais ce n’est pas le temps qu’il laissera derrière lui. Le Maroc ne mise pas sur une fête temporaire. Il prépare un acte fondateur — une accélération nationale.
L’acquisition du portefeuille minier marocain d’EMX par Avesoro Holdings révèle une stratégie de déploiement accéléré des capitaux étrangers, sans garantie de contrôle sur les retombées industrielles et stratégiques pour le Maroc.
La réforme globale de la fiscalité certes est vitale pour le climat des affaires au Maroc. Tout de même, réformer est aussi une affaire d’adéquation avec les dictats des enjeux conjoncturels. Une perspective qui semble imperceptible par l’Exécutif. Du moins en ce qui concerne les ajustements proposés en ce qui concerne la TVA.
Certes la récente annonce de la découverte d’un gisement pétrolier estimé à un milliard de barils augure de belles perspectives pour le Maroc sil elle se confirme, mais il n’en demeure pas moins qu’elle soulève le débat autour de la nécessité du sauvetage de la Samir.
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