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Critical Mineral Resources (CMR) mise sur un gisement superficiel de cuivre dans la région de Tizert pour lancer son projet Copper Sed. Portant l’ambition de conjuguer exploitation à faible coût et haut rendement, cette initiative britannique s’insère dans une conjoncture mondiale où la demande en cuivre se nourrit de la transition énergétique. Entre promesses d’emplois locaux et défis réglementaires, l’opération jette une lumière crue sur l’équilibre délicat entre investissements étrangers et maîtrise de la ressource nationale, dans un Maroc en quête de diversification économique.

Le 22 juillet 2025, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE) et l’entreprise française Onepoint ont paraphé un protocole d’accord pour créer, dans la région de Casablanca-Settat, un centre d’excellence dédié aux données et à l’intelligence artificielle (IA). Inscrit dans la feuille de route Maroc Digital 2030, ce partenariat ambitionne de structurer un écosystème technologique de pointe, de recruter cinq cents ingénieurs et de renforcer la souveraineté numérique du Royaume, tout en irrigant l’industrie locale d’innovations adaptées aux défis de la quatrième révolution industrielle.

À Rabat, ce vendredi 11 juillet 2025, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a officiellement lancé l’appel à concurrence pour l’obtention des licences de réseaux mobiles 5G. Ce jalon intervient dans un contexte d’innovation stratégique, où le Maroc ambitionne de faire de la connectivité un levier économique, industriel et sociétal. À travers ce processus, le Royaume s’inscrit pleinement dans les objectifs de sa stratégie Maroc Digital 2030, tout en affirmant sa volonté d’encadrer rigoureusement l’arrivée de cette technologie à haut potentiel.

Réuni le 11 juillet à Rabat, le comité d’investissement de l’Offre Maroc pour l’hydrogène vert a confirmé les engagements du consortium international en charge du mégaprojet « Chbika ». À l’heure où le Royaume veut devenir un acteur incontournable des technologies durables, cette réunion stratégique marque une validation officielle des études techniques et du modèle de gouvernance, sous l’égide des ministres de l’Équipement, de l’Énergie et de l’Investissement.

En présentant ce 11 juillet à Casablanca son Pôle technologique ministériel, Nizar Baraka ne s’est pas contenté de dresser les contours d’une réforme administrative : il a posé les fondations d’un Maroc technologiquement autonome, capable de produire ses propres solutions en génie civil, hydraulique et équipements publics. Sous la bannière de la Vision 2040, ce regroupement stratégique vise à dépasser la dépendance aux fournisseurs étrangers, et à ancrer les compétences locales au cœur de l’action publique.