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Le 14 septembre 2025, une manifestation devant l’hôpital Hassan II d’Agadir a rassemblé près d’une centaine de personnes. En cause : la mort de six femmes après des césariennes. Deux jours plus tard, le ministre de la Santé s’est déplacé sur place. Ce reportage retrace comment un drame obstétrical a cristallisé une colère citoyenne et révélé les failles d’un hôpital pivot.

L’ancien président du directoire du Crédit Agricole du Maroc, Tariq Sijilmassi, revient sur le devant de la scène économique en cofondant, le 24 juillet 2025, un cabinet de conseil aux côtés de deux hommes d’affaires marocains. Capitalisant sur une carrière marquée par la modernisation du secteur bancaire et un réseau international, cette structure vise à proposer aux grands groupes et aux institutions publiques une expertise mêlant finance, gouvernance et transformation digitale.

Le 24 juillet 2025, lors d’une audience avec le ministre délégué chargé de l’Investissement, Karim Zidane, LG Energy Solution (LGES) et le conglomérat chinois Yahua Group ont scellé un protocole d’accord pour investir 5,5 milliards de dirhams dans une unité de raffinage de lithium. Classé « projet stratégique » par la huitième Commission nationale des investissements, ce chantier s’inscrit dans la feuille de route du Maroc pour devenir fournisseur de référence des géants de la voiture électrique. L’opération illustre la tension entre ouverture aux capitaux étrangers et impératif de maîtrise technologique et environnementale.

Au 30 juin 2025, Maroc Telecom a annoncé avoir dépassé la barre symbolique des 80 millions de clients, portée par la progression de ses filiales en Afrique et la stabilité de son chiffre d’affaires. En dépit d’un recul du segment mobile domestique, l’opérateur mise sur ses partenariats stratégiques et sur le déploiement imminent de la 5G pour relancer son expansion. Cette performance invite à décrypter les moteurs de résilience du groupe et les défis qui subsistent dans un environnement marqué par la régulation et la concurrence.

Depuis juillet, la plage de Tamaris se présente dans une configuration inédite, débarrassée des installations illégales qui jadis défiguraient le littoral de Dar Bouazza. Panneaux informatifs, sentiers en bois, parasols alignés : l’estrade est prête à séduire estivants et promoteurs. Mais sous l’allure soignée, la mutation suscite des doutes parmi les riverains, privés des guinguettes et des terrasses qui assuraient jadis leurs revenus. En redessinant l’espace balnéaire, les autorités locales entendent conjurer les excès urbanistiques, sans toujours anticiper les fractures économiques qu’elles déclenchent. Entre fierté patrimoniale et inquiétude sociale, le nouveau visage de Tamaris interroge l’équilibre entre attrait touristique et vitalité locale.

À moins de cinq mois de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), le Maroc a officialisé la livraison du stade Moulay Abdellah de Rabat pour le 31 juillet et celle du Grand Stade de Tanger pour le 15 août. Ces échéances, intégrées à un plan d’investissements chiffré à 150 milliards de dirhams, s’appuient sur des partenariats public-privé et sur le développement des liaisons ferroviaires à grande vitesse. Mais entre la quête d’un héritage sportif durable et les impératifs de rentabilité, l’enjeu dépasse la seule dimension technique : il s’agit de tester la cohérence d’une stratégie qui se projette déjà vers la Coupe du Monde 2030.