Dernières publications

Si les chef d’entreprises marocaines restent optimistes s’agissant des performances des leurs entreprises, il n’en demeure pas moins que la conjoncture économique continuent à présenter une source d’inquiétude. Il s’agit en somme des grandes lignes qui ressortent du baromètre de conjoncture de la CGEM

Le binôme rempile pour un second mandat avec 99% des voix. Chakib Alj et Mehdi Tazi se maintiennent à la présidence et vice-présidence générale de la CGEM. Même si en apparence, il ne semble pas y avoir de réel enjeu, cette réélection marque la volonté des patrons d’opter pour la continuité et de consolider la nouvelle trajectoire de la CGEM, qui s’est stabilisée après une période de turbulences.

Les efforts du Maroc pour améliorer son attractivité en termes d’investissements lui ont permis de se hisser au 16ème rang des pays émergents devançant ainsi l’Afrique du Sud selon le Foreign Direct Investment Confidence Index 2023 (FDICI). Une bonne nouvelle eu égard à l’amélioration significative des intentions des investisseurs d’augmenter leurs IDE selon le cabinet de conseil en stratégie américain A.T. Kearney.

Au grand bonheur des TMPE, le projet édictant des dispositions transitoires relatives aux délais de paiement vient d’être approuvé par le chambre de représentant. De quoi combler les lacunes révélées par le cadre légal réglementant les délais de paiement.

Certes le Maroc fait mieux que le reste du monde en termes d’efforts d’investissement, mais il n’en demeure pas moins que certaines limites sont à l’origine du gap constaté pour assurer un véritable élan pour le développement économique. Abdellatif Jouahri, Wali de la Banque centrale, met le doigt sur certaines défaillances à dépasser pour permettre à l’économie marocaine de se hisser au niveau des pays développés.

Afin d’endiguer les conséquences néfastes du fléau de rallongement des délais de paiement sur la vie des entreprises, le gouvernement actuel s’attèle à la tâche en mettant en avant l’avant-projet de loi relatif à la révision des délais de paiement, élaboré dans le cadre d’une démarche participative qui inclut la CGEM et l’administration.

Dans l’objectif de permettre aux acteurs économiques de disposer d’un corpus réglementaire à même de préserver leur compétitivité dans une économie ouverte sur son environnement régional et international, l’Office des Changes apporte de nouvelles mesures de libéralisation et d’assouplissement, aussi bien en matière d’opérations courantes qu’en matière d’opérations en capital.

Plus de rapport Doing Business! Ce fameux document qui jauge et juge le climat des affaires dans le monde est définitivement enterré par la Banque Mondiale. Un clap de fin qui ne permettra pas donc au Maroc de faire son entrée dans le top 50 des pays où il fait bon de faire des affaires. Une ambition si chère au précèdent gouvernement qui en a fait même un objectif stratégique. Mais ce n’est que partie remise…