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Depuis juillet, la plage de Tamaris se présente dans une configuration inédite, débarrassée des installations illégales qui jadis défiguraient le littoral de Dar Bouazza. Panneaux informatifs, sentiers en bois, parasols alignés : l’estrade est prête à séduire estivants et promoteurs. Mais sous l’allure soignée, la mutation suscite des doutes parmi les riverains, privés des guinguettes et des terrasses qui assuraient jadis leurs revenus. En redessinant l’espace balnéaire, les autorités locales entendent conjurer les excès urbanistiques, sans toujours anticiper les fractures économiques qu’elles déclenchent. Entre fierté patrimoniale et inquiétude sociale, le nouveau visage de Tamaris interroge l’équilibre entre attrait touristique et vitalité locale.

Lors de la réunion du conseil d’administration tenue le 22 juillet à Rabat, la Caisse marocaine des retraites (CMR) a posé les jalons d’un contrat-programme 2025-2027, croisant ambitions de bonne gouvernance, impératifs de viabilité financière et attentes des assurés. À l’heure où les réformes paramétriques héritées de 2016 repoussent l’épuisement des réserves, l’accord esquisse un nouveau pacte entre l’État et l’institution, interrogeant la capacité du pays à concilier performance institutionnelle et protection des pensionnés face à un contexte démographique et budgétaire en tension.

Lors de sa visite officielle à Rabat le 16 juillet 2025, l’ancien président sud-africain Jacob Zuma, devenu leader du parti Umkhonto we Sizwe (MK), a publiquement soutenu le plan d’autonomie proposé par le Maroc pour le Sahara occidental, défiant ainsi la ligne diplomatique de Pretoria et ravivant un débat interne dont l’ANC redoute les conséquences sur l’unité nationale et la cohérence de la politique étrangère sud-africaine.

En votant à l’unanimité ce 11 juillet le projet de loi instituant la Fondation Maroc 2030, les députés entérinent une ambition qui dépasse le football : faire du Mondial une rampe de lancement pour un modèle de croissance inclusif, maîtrisé et territorialement structurant. Derrière cette fondation, pensée comme bras opérationnel de l’État, le ministre délégué au Budget, Fouzi Lekjaa, esquisse une vision d’investissement sobre, catalyseur d’emplois et accélérateur d’attractivité mondiale.

En présentant ce 11 juillet à Casablanca son Pôle technologique ministériel, Nizar Baraka ne s’est pas contenté de dresser les contours d’une réforme administrative : il a posé les fondations d’un Maroc technologiquement autonome, capable de produire ses propres solutions en génie civil, hydraulique et équipements publics. Sous la bannière de la Vision 2040, ce regroupement stratégique vise à dépasser la dépendance aux fournisseurs étrangers, et à ancrer les compétences locales au cœur de l’action publique.