Dernières publications

En application des instructions royales, le département de Mohammed Sadiki, ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, entamera la mise en œuvre, à partir de juin, d’un nouveau programme de soutien aux agriculteurs avec une enveloppe financière de 10 milliards de dirhams (MMDH).

Afin de répondre aux besoins en eau des régions touchées par la pénurie de précipitations, et pour endiguer la gabegie des quelques 500 millions de mètres cubes d’eau provenant de l’oued Sebou qui se déverse dans la mer, projet d’interconnexion entre le Sebou et le Bouregreg revêt une grande importance tant son impact sur la durabilité des ressources hydriques vitale.

battant le record de 2022, l’année 2022 aura été l’année la plus chaude jamais enregistrée au Maroc depuis plus de 40 ans. Une situation alarmante qui en plus de drames humains occasionnés par le stress hydrique, de feux de forêts et les vagues de chaleur extrême, le coût financier se chiffres en milliards de dirhams.

Dans un contexte où la sécheresse et le stress hydrique sont désormais des réalités en Afrique du Nord, le Maroc est en passe de devenir un leader régional. Même si les pays du Moyen-Orient restent encore très avancés dans le domaine, le royaume, implémente des projets novateurs à même d’en faire un champion dans la région.

Alors que la consommation nationale de sucre augmente chaque année, la croissance de la filière sucrière est à l’arrêt, renforçant davantage la dépendance du pays à l’import. Et en dépit de l’intervention du gouvernement qui a mis en place une grille tarifaire plus avantageuse pour les plantes sucrières, les effets risquent d’être limités sur les performances du secteur. Et pour cause : la pénurie d’eau.