F. Belaid avait été arrêtée et poursuivi à la suite de deux plaintes : L’une déposée par le recteur de l’Université de Tanger pour « intrusion illégale sur le campus universitaire et incitation d’étudiants à manifester », l’autre datant d’août dernier, par l’association Hasnouna, une ONG où la militante travaillait à Tanger, et où elle était accusée de détournement de biens destinés à des personnes en situation de précarité.
Selon le portail Mahakim du ministère de la justice, la militante est accusée de délits d’ « abus de confiance envers un employeur et d’incitation à commettre des délits ».
Oulad Belaid est connue pour son activisme dans le mouvement de protestation du 20 février et au sein d’ONG comme la section marocaine d’ATTAC.
A Tanger, elle a créé une coordination pour les étudiants universitaires au chômage et est également connue pour avoir organisé des manifestations contre la dernière décision du gouvernement de limiter à 30 ans l’âge des candidats au métier d’enseignant.










