La cérémonie d’ouverture de ces Assises, organisées par l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) sous le haut patronage du roi Mohammed VI, a été marquée par la présence de plusieurs membres du gouvernement concernés par la mise en œuvre de l’INDH, de représentants d’organismes internationaux et d’institutions publiques, de diplomates et de nombre d’acteurs publics et privés.
Ces assises s’assignent pour objectifs de mobiliser les différents acteurs du développement humain autour de thématiques importantes et urgentes et d’explorer des pratiques, outils et méthodes innovantes se rapportant aux questions relatives au développement humain en général, et au développement du capital humain en particulier, ainsi que de donner une visibilité accrue aux activités de l’INDH et de partager les bonnes pratiques au niveau de l’écosystème national du développement humain.
La thématique choisie pour cette édition s’inscrit en parfait alignement avec les recommandations du Nouveau modèle de développement (NMD), ainsi qu’avec la dynamique de réforme enclenchée par le ministère de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports pour une «renaissance éducative» au niveau national tout en se penchant sur l’amélioration de la qualité des apprentissages, l’objectif étant de favoriser les échanges entre les différents participants afin de contribuer à faire avancer la réflexion en faveur de la réforme en cours.
«La crise des apprentissages est une problématique mondiale qui a été exacerbée par la pandémie causée par la Covid-19. Aujourd’hui, on constate que presque tous les pays ont pris du retard en matière de qualité des apprentissages, un constat qui est plus manifeste dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires», lit-on dans une lettre de cadrage de ces assises.
Cette édition des Assises nationales du développement humain consacre la vision renouvelée instaurée par la troisième phase de l’INDH en matière de valorisation du capital humain.










