Pour apaiser la colère du président français, les Etats-Unis ont dépêché de nombreux émissaires, le secrétaire d’État américain Antony Blinken puis le conseiller de la Maison Blanche pour la sécurité nationale Jake Sullivan se sont succédés à Paris. A Rome, il y a 10 jours, Joe Biden en personne a reconnu une gestion maladroite.
Mi-septembre, les États-Unis et l’Australie ont infligé un véritable camouflet à Paris en scellant une alliance de défense dans le Pacifique avec le Royaume-Uni, désignée sous l’acronyme AUKUS, Washington soufflant un énorme contrat de sous-marins initialement promis à la France.
Visite de la @VP Kamala Harris à l’@institutpasteur qui accueille de nombreux scientifiques ??. De la production de vaccins pendant la #1GM à la recherche sur la COVID-19, la collaboration ??-?? est indispensable pour répondre aux défis de santé publique. pic.twitter.com/9cIKQReQhX
— U.S. Embassy France (@USEmbassyFrance) November 9, 2021
Mercredi en fin d’après-midi, Kamala Harris doit s’entretenir avec Emmanuel Macron de sujets liés à la région Indo-Pacifique, la sécurité européenne ou encore la santé au niveau mondial, selon la Maison Blanche.
Armistice et Libye
Le 11 novembre, « jour des vétérans » aux États-Unis, Kamala Harris devrait participer aux commémorations de l’Arc de Triomphe pour l’Armistice de 1918, qui a mis fin à la Première Guerre mondiale. Accompagnée de son mari Doug Emhoff, elle visitera le cimetière militaire américain de Suresnes, près de Paris, puis se rendra au Forum de Paris sur la Paix.
Vendredi, la vice-présidente américaine prendra part à la conférence internationale sur la Libye et la préparation des élections présidentielle et législatives censées sortir le pays du chaos dans lequel il est plongé depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi.










