Ouahbi a indiqué que « cette éventualité est en discussion au sein du gouvernement », exprimant aussi son désir personnel de voir amnistiés les derniers détenus qui se comptent parmi les leaders du mouvement protestataire de 2016-2017 condamnés à de lourdes peines de prison, question qu’il n’a pas voulu, a-t-il assuré, « exploiter lors de la campagne électorale ».
Le ministre a souligné qu’il est convaincu que « l’ensemble des dossiers des droits de l’Homme doivent être surmontés, afin de créer une nouvelle atmosphère pour poursuivre la démarche engagée par le roi Mohammed VI dans l’équité et la réconciliation ».










