Cette séance de travail de haut niveau a réuni autour de la même table les poids lourds du dossier, notamment le ministre de l’Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa, ainsi que le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fouzi Lekjaa. L’ordre du jour était clair et ne souffrait aucune approximation puisqu’il s’agissait de valider le plan stratégique de la Société nationale de réalisation et de gestion des équipements sportifs pour les années à venir. La Sonarges, créée en 2008, se trouve aujourd’hui à un tournant de son existence car elle doit passer du statut de simple gestionnaire à celui d’opérateur d’excellence capable de répondre aux cahiers des charges draconiens de la CAF et de la FIFA.
Le plan présenté devant l’exécutif détaille les mécanismes de mise à niveau des grandes infrastructures existantes ainsi que le pilotage des nouveaux chantiers structurants. Il ne s’agit plus seulement de construire des stades, mais de concevoir des lieux de vie durables et rentables, capables de vibrer bien au-delà des quatre-vingt-dix minutes réglementaires. La société gère actuellement plus de 78 infrastructures réparties sur six régions du Royaume, un parc qui constitue l’épine dorsale de la candidature marocaine et qui nécessite une modernisation accélérée pour être au rendez-vous de l’histoire.
Aziz Akhannouch a insisté sur l’impératif de respecter les délais et les standards de qualité internationaux, rappelant que ces infrastructures sont la vitrine du Maroc nouveau. La réunion a également permis de faire le point sur l’état d’avancement des projets en cours, confirmant que la machine est bel et bien lancée pour offrir au monde une expérience spectateur inégalée. Ce plan stratégique n’est donc pas une simple formalité administrative mais le socle opérationnel sur lequel reposera le succès des deux plus grands événements sportifs que le Maroc aura l’honneur d’organiser.










