Mustapha Benali réélu au poste de secrétaire général du FFD

Mustapha Benali a été réélu ce dimanche, au poste de secrétaire général du Front des Forces Démocratiques (FFD), à l’issue du 6ème congrès national du parti qui a duré trois jours à Laâyoune sous le signe « Ensemble pour bâtir un Etat social et renforcer les efforts du Maroc en termes de paix et de solidarité des peuples ».

Lors de ce congrès, les rapports financier et moral ont été approuvés à l’unanimité, en plus de l’élection des membres du Conseil national du parti et l’adoption des rapports des commissions du Congrès.

Dans ce cadre, Benali a souligné que l’organisation de ce congrès a permis aux militants du parti de s’attarder sur les projets phares de la région et sur les aspects ayant trait au développement dans les provinces du Sud, se félicitant de l’esprit patriotique des populations de ces provinces qui expriment à maintes reprises leur attachement indéfectible aux constantes de la nation et leur mobilisation continue en faveur de la démocratie et le développement global.

Pour sa part, le président de la commission des décisions et des pétitions, Abdelhakim Karmane, a indiqué que le 6ème congrès national du FFD constitue une étape organisationnelle décisive en prévision de l’élaboration de nouvelles visions innovantes. Il constitue également une étape qualitative en vue de débattre du renouvellement et de la valorisation du contenu du projet politique, consolider les acquis du parti et motiver les différentes composantes du FFD à poursuivre son action innovatrice et avec une vision futuriste de l’action politique et syndicale dans un État social.

Une réélection qui a aussi suscité des critiques négatives, notamment de la part du mouvement dirigé par Hamid Chabat, qui a dénoncé « la mauvaise décision du secrétaire général, qui a motivé la décision de la cour d’appel de Rabat de confirmer l’arrêt de vider le parti du siège central en raison de l’inexécution ses droits de location depuis 2016 », et a demandé au Conseil supérieur des comptes « d’intervenir parce que les financements publics accordés au parti ont été utilisés à d’autres fins que celle pour laquelle ils ont été accordés, notamment la gestion, ce qui constitue un détournement de fonds publics ».

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