Les femmes marocaines s’illustrent au sein des instances de l’ONU

Dans la dynamique de succès des candidatures marocaines auprès des organisations internationales, des femmes marocaines s’illustrent par leur action et leur statut en tant que membres d’organes des traités des droits de l’homme, confortant ainsi la confiance placée en les experts et les compétences du Royaume ainsi que les avancées du Maroc en matière des droits de l’Homme.

Parmi ces femmes, figurent Hynd Ayoubi-Idrissi, qui siège en tant que membre du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies. Docteur en droit de l’Homme, professeur universitaire et consultante internationale dans le domaine des droits de l’Enfant,  Ayoubi-Idrissi a une longue expérience auprès du Comité des Droits de l’Enfant, qui est un organe international indépendant chargé de surveiller la mise en œuvre de la Convention relative aux Droits de l’Enfant par les Etats parties.

Le comité est composé de 18 experts indépendants de haute moralité et possédant une expérience reconnue dans le domaine des Droits de l’Enfant. Ses membres sont élus pour un mandat de quatre ans renouvelables.

Il s’agit également de Nadia Bernoussi, qui avait intégré en 2020 à Genève pour un mandat de trois ans, le Comité Consultatif des Droits de l’Homme, un organe subsidiaire du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU. Bernoussi est professeure de Droit constitutionnel et membre de la Commission européenne pour la Démocratie par le Droit (Commission de Venise).

Le Comité consultatif est composé de 18 experts élus au scrutin secret par le Conseil pour un mandat de 3 ans, renouvelable une seule fois, sur une liste de candidats répondant à certains critères, à savoir : la compétence dans le domaine des droits de l’Homme ou domaines connexes, la haute moralité, l’indépendance et l’impartialité.

Pour sa part, Najat Maalla M’Jid a été nommée par le Secrétaire général de l’ONU au poste de Représentante spéciale chargée de la question de la violence contre les enfants avec rang de Sous-Secrétaire générale. Elle avait succédé à Marta Santos Pais.

Il y a lieu également de rendre hommage en cette journée de la femme, à l’ex-membre du Comité des Droits des Personnes handicapées (CDPH/CRPD), Soumia Amrani, décédée en août dernier.

Feue S. Amrani était une figure connue et reconnue par son travail et son engagement au sein de plusieurs associations et institutions nationales et internationales de défense des droits des personnes en situation de handicap.

Présidente-fondatrice du Collectif Autisme Maroc, la défunte a également occupé le poste de membre du Conseil National des Droits de l’Homme et de vice-présidente du Collectif pour la promotion des droits des personnes en situation de handicap.

Éloquente reconnaissance des avancées réalisées par le Maroc en matière de protection des droits de l’Homme dans leur globalité, la présence de ces femmes d’exception au seins d’instances des droits de l’homme reflète le rôle actif qu’elles jouent au sein de la société marocaine à la faveur de réformes engagées dans le Royaume, sous la conduite de SM Le Roi Mohammed VI, pour la promotion de leurs droits, une dynamique renforcée par la Constitution de 2011, qui consacre l’égalité en matière de droits et devoirs, interdit toutes les formes de discrimination et consacre le principe des droits humains effectifs et des droits des femmes dans l’exercice de leur citoyenneté dans toutes ses manifestations, dans le cadre d’une parité exemplaire hommes-femmes.

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