Bilan

80 milliards de dirhams pour le développement des provinces du sud

Décryptage

Le programme de développement des provinces du Sud est en phase avec la concrétisation du nouveau modèle de développement des provinces du Sud. Si l’enveloppe initiale d’environ 77 MMDH actuellement à environ 80 MMDH, cela dénote du fait que le Maroc est entrain de développer son Sahara avec la participation et l’inclusion de toutes ses composantes de la population.

Le programme de développement des provinces du Sud prévoit un nombre important de projets structurants visant, principalement , le renforcement des infrastructures et réseaux, l’encouragement de l’investissement privé, l’appui aux projets relatifs au développement humain et social, la valorisation des richesses naturelles et la promotion de la culture dans les trois régions.

Ainsi, selon une note du ministère de l’économie et des finances, à fin août 2021, quelque 202 projets ont été achevés pour un coût global de 15,17 MMDH et 279 projets sont en cours de réalisation pour un montant de 42,92 MMDH. S’agissant des projets programmés dans ce cadre, ils sont au nombre de 216 projets pour un coût global de 21,26 MMDH.

Par ailleurs, dans le contexte actuel impacté par les effets de la crise sanitaire, toutes les dispositions nécessaires sont prises dans la perspective de redynamiser la cadence de réalisation des programmes.

Dans son dernier rapport présenté devant le Conseil de sécurité, le secrétaire général de l’ONU a d’ailleurs souligné l’ampleur des investissements réalisés dans les provinces sahariennes et le niveau de développement de ces régions.
Il a ainsi mis l’accent sur l’essor économique et infrastructurel du Sahara marocain, ainsi que la poursuite des investissements du Maroc dans ses provinces du Sud. Il a indiqué à ce propos que «le 30 avril, les autorités marocaines ont annoncé le gagnant de l’offre pour la construction du port atlantique de Dakhla et que sa construction est en cours».

 

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De même, le Secrétaire général de l’ONU a relevé la poursuite des travaux de construction d’une autoroute reliant Tiznit à Dakhla. Des chantiers de grande envergure que plusieurs pays arabes ont pu constater lors de leur visite sur le terrain en juin dernier. En effet, comme en atteste le Secrétaire général dans son rapport, des délégations diplomatiques de plusieurs pays se sont d’ailleurs rendues, cette année, à Dakhla et Laâyoune pour explorer les opportunités d’investissement au Sahara.

Par ailleurs, les efforts consentis par les autorités ont permis de transformer et d’améliorer la vie des habitants du Sahara grâce, entre autres, à une bonne gestion des ressources hydriques et une meilleure distribution de l’eau. En effet, parmi les grands ouvrages réalisés au Sahara, les méga-projets de dessalement de l’eau de mer dans les régions de Laâyoune et de Dakhla-Oued Eddahab qui constituent des projets structurants.

Ces usines, considérées comme les stations les plus importantes au monde dans le domaine de dessalement d’eau, permettront une meilleure alimentation en eau potable pour la consommation, ainsi que l’irrigation des terres agricoles. C’est pour dire que le Maroc est en train de développer son Sahara avec la participation et l’inclusion de toutes les composantes de la population locale, y compris les tribus, les femmes, les jeunes et les acteurs politiques.

Les investissements colossaux engagés dans des projets socio-économiques et structurels au niveau de la région en attestent. Rien que pour l’année en cours, le lancement imminent des travaux de construction du port Atlantique Dakhla, le plus grand en eaux profondes en Afrique, et l’ouverture de l’université de médecine et de pharmacie de Laâyoune, l’une des plus grandes au Royaume, en sont des exemples.

Cela sans parler des projets de production de l’énergie renouvelable réalisés ou en cours de réalisation dans ces provinces. On citera également d’autres projets d’envergure qui sont en cours de réalisation, notamment dans la région de Dakhla-Oued Eddahab, comme les plateformes logistiques à Bir Gandouz et El Guerguarat de 35 ha chacune, le parc éolien de 900 MW, la Zone Franche West Africa adossée au nouveau port, ainsi que le projet de dessalement de l’eau de mer pour irriguer 5 000 hectares de terres agricoles.

Dans le projet de Loi de finances de 2022, le gouvernement prévoit encore une série de projets non moins importants.

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