Dans son allocution, le secrétaire général du Mouvement populaire (MP) Mohamed Ouzzine a critiqué l’importation récente de bovins brésiliens au Maroc, mettant en garde contre le danger d’importer des moutons pour compenser la pénurie, avant d’ajouter que “le plan Maroc Vert a échoué à assurer la souveraineté alimentaire” du royaume. Il a d’ailleurs appelé à la formation d’une commission pour enquêter sur les résultats de ce plan.
Le secrétaire général du MP a également dénoncé la politique constante de “fuite” du gouvernement. L’équipe socialiste a rebondi en soulignant que renforcer la souveraineté alimentaire nécessitait “un gouvernement solide et audacieux ayant le courage de résoudre les véritables problèmes des Marocains, de créer des politiques publiques qui répondent à leurs attentes et à celles de l’État social”.
Le président du groupe, Abderrahim Chahid (USFP), a appelé à une révision de la politique alimentaire du royaume et à la rupture avec le modèle agricole actuel en évaluant réellement les plans en place, soulignant la nécessité d’impliquer les acteurs politiques dans toutes les nouvelles étapes, “car les questions stratégiques vitales ne sont pas réservées à un seul parti gouvernemental ou politique”.
De son côté, le groupe parlementaire du Parti du progrès et du socialisme (PPS) a déploré que les conditions sociales connaissaient une grave détérioration de la capacité d’achat des citoyens, une inflation continue, une grande expansion de la pauvreté et du chômage. Le groupe a souligné que ces constats étaient confirmés par les rapports et les données des institutions nationales officielles.
















